Plus de 86 600 étudiants en grève pour le climat au Québec ce vendredi

Le Québec est en pleine campagne électorale et les questions environnementales ne prennent pas assez de place dans le débat au goût de sure.es. Organisé autour de la coalition Travailleuses et Travailleurs pour la Justice Climatique, 86 600 étudiant.e.s, 13 750 travailleur.euses et plusieurs centaines de groupes communautaires seront en grève le vendredi 23 septembre.

Des milliers de personnes sont attendues pour participer à des manifestations dans 12 villes au Québec, dont Montréal, Québec, Sherbrooke et Gatineau le même jour à compter de 13 h. Des mobilisations sont aussi prévues à Rimouski, Trois-Rivières, Rouyn-Noranda, l’Assomption, Saint-Jérôme, Granby, Mont-Laurier et Victoriaville.

« Il reste très peu de temps pour éviter les impacts irréversibles des changements climatiques. Les gouvernements doivent cesser de croire que des options technologiques inexistantes permettront d’éviter la disaster climatique », affirme François Geoffroy, porte-parole de la coalition, par voie de communiqué.

Appuyé par une quarantaine de scientifiques, le mouvement revendique la sortie des énergies fossiles au Québec pour 2030 ainsi que la taxation des plus riches pour financer le filet social.

Alors que les rapports du Groupe d’consultants worldwide sur l’évolution du climat (GIEC) alertent la planète depuis plusieurs années, les porte-paroles de la coalition déplorent l’inaction des politicien.nes. « C’est décourageant! », lance Amélie Beaulé, déléguée de l’affiliation étudiante du Cégep Saint-Laurent, en entrevue avec WashingtonComposers.

« La sortie des énergies fossiles et la taxation des plus riches nécessite de reconsidérer notre société et touch upon fonctionne. Cela nécessite beaucoup de changements ambitieux. Les partis politiques ont un peu peur d’aborder ce sujet et veulent éviter cette query pour ne pas s’engager dans de trop grands projets et ainsi attirer une frange électorale plus grande », explique-t-elle.

Insistant sur l’urgence de la state of affairs, Travailleurs et travailleurs pour la justice climatique espère que les manifestations attireront l’consideration sur les enjeux environnementaux d’ici la fin des élections et contribueront à la pression sur les membres du prochain gouvernement.

« On espère qu’après la campagne électorale, les politiciens appliquent concrètement leurs promesses en termes de climat et en parlent plus, souhaite Amélie Beaulé. La grève ne dure qu’une journée, mais s’inscrit dans une perspective de créer un rapport de drive avec le gouvernement afin de le contraindre à respecter ses cibles et ses engagements climatiques comme convenu à la COP-21 ».

À noter que l’écriture inclusive est utilisée pour la rédaction de nos articles. Pour en apprendre plus sur le sujet, tu peux consulter la web page de l’OQLF.

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